HerveFayolle.com, galerie d'art contemporain, vente de tableaux et dessins ...

Hervé FAYOLLE

Les recherches qui me conduisirent aux années 89-90, ont toutes été réalisées dans le format vertical. Les lignes et les flèches donnaient l’illusion de vouloir sortir des tableaux. Mais ce n’était qu’une illusion. Il était clair que les graphismes restaient à l’intérieur de la forme rectangulaire et verticale, comme n’importe quel tableau. Même si comme le disait Van Doesburg en 1930, rien n’est vrai que la couleur, la forme a aussi son importance.

Ce sont les triptyques du moyen-âge et particulièrement l’un d’entre eux, le retable d’Issenheim de Grunewald, qui s’expose au musée de Colmar, qui me donnèrent l’idée de changer la forme. Un triptyque est un tableau en plusieurs parties, trois, des fois beaucoup plus et d’inspiration religieuse. En découpant les flèches situées dans les panneaux de bois, on arrive à des structures verticales qui donnent toujours une ou plusieurs orientations et qui ne sont pas confinées dans un espace-temps rectangulaire et oppressant. La structure de départ, en 1990 comprend donc un support en bois, une ou deux flèches verticales et deux panneaux avec des charnières qui permettent à la structure de se refermer. Les graphismes intérieur et extérieur sont liés à la forme même de la recherche. Un choix de couleurs réduits est envisagé dès le départ, soit jaune, gris, blanc et noir. L’aérographe donne certains contours flous qui harmonisent l’ensemble.

Les frères Pevsner et Gabo ont privilégiés dans leur démarche constructiviste le volume comme expression spatiale et la quête de l’espace et du temps. On peut indiquer que tout déplacement dans l’espace intègre un déplacement dans le temps et inversement. Les projections par la lumière contre une surface composées de plusieurs formes, donnent une autre dimension spatiale. Ces structures sont conçues pour être visible dans pratiquement toutes les directions de l’espace-temps. C’est la raison pour laquelle j’ai appelé mes structures du nom de télé porteur, vieux terme utilisé dans la science fiction. Les panneaux de 2001-2002 sont dans la continuité de cette recherche. Les structures s’ouvrent et se ferment à droite, à gauche, en haut et en bas. Il y a même dans certains télé porteurs une projection en avant. Certains objets disposent de six panneaux mobiles, orientables dans plusieurs directions. Il est évident que les configurations d’ouvertures et de fermetures sont nombreuses et les projections pratiquement infinis.

Les téléporteurs, ne sont pas des sculptures, ce sont des objets-peintures qui utilisent l’ombre et la lumière. Au fil des ans et des recherches, une plus grande complexité s’est installée dans les structures, aussi bien au niveau du graphisme et de la couleur que des formes.

Parcours


- Etudes secondaires.
- Rentre à l’école des beaux arts de Marseille-Luminy.
- Travaille avec le peintre LE CHENIER.
- Travaille dans l’atelier de G.BRIATA.
- Obtention du CAFAS en 1970.
- Atelier du peintre F.BRET.
- Gravure et lithographie atelier HALLEZ Ă  Luminy.
- Professeur d’éducation esthétique au LPP « la Joliette - Marseille».
- Artiste-peintre tendance nouvelle figuration.
- Maitrise de la technique aérographe depuis 1979.
- Réalisation de décors de spectacle à partir de 1984.
- Création d’objets et meubles depuis 1995.


Mosaic
Partenaires : Amonartist - Vente en ligne Herve FAYOLLE
Amonartist, le trait d'union entre vous et vos artistes Locations of visitors to this page